Je suis de la vieille école, vous comprenez, et obéir à son père, même s’il est un âne, c’est sacré.
1964-2020Je suis de la vieille école, vous comprenez, et obéir à son père, même s’il est un âne, c’est sacré.
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L'Ombre du vent (2004)
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Crains Dieu, et honore tes parents ; respecte tes amis, et obéis aux lois.
Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
Dieu nous préserve des saints !
Un amour qui remonte à l’enfance est quelque chose de sacré.
Il faut que la vieillesse soit sainte, sinon elle est obsédée.
Allez atteler un âne avec les harnais d’un cheval ! Je sais que l’âne aime les chardons. Si j’avais à pêcher l’âne, je mettrais des chardons à ma ligne : un enfant de deux ans comprendrait.
O noblesse ! ô beauté simple et vraie ! Déesse dont le culte signifie raison et sagesse, toi dont le temple est une leçon éternelle de conscience et de sincérité, j’arrive tard au seuil de tes mystères.
Le Dieu du Christianisme n’a jamais été peint que vieillard. Pour les uns c’est une ganache, pour les autres un père.
Il me touche la joue avec ce geste tendre qui n’appartient qu’à lui, ce geste capable de me faire croire à la fois en Dieu, en Bouddha, en Mahomet, en Ganesha, en la Vierge Marie et toute la clique.
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.

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