Il me touche la joue avec ce geste tendre qui n’appartient qu’à lui, ce geste capable de me faire croire à la fois en Dieu, en Bouddha, en Mahomet, en Ganesha, en la Vierge Marie et toute la clique.
Image : Il me touche la joue avec...

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- C’est une absurdité de croire que la divinité ait des passions humaines, et l’une des plus basses des passions humaines, un incessant appétit d’applaudissements.
- C’est la musique, moi, qui m’a fait croire en Dieu.
- Le prêtre est immense parce qu’il fait croire à une foule de choses étonnantes.
- Puisque vous voulez qu’il y ait des fées, j’y croirai ! Dit-elle en rougissant et quand cela ne serait pas, croire à votre erreur m’est plus doux que connaître la vérité.
- Moi, je crois en Dieu, en un dieu de toutes les religions.
- Ma Trinité à moi, c’est d’incarner à la fois le fils légitime, l’adopté, la bâtard. D’aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
- Dieu collabore avec tout homme animé d’un désir ardent.
- Je l’examine du coin de l’oeil des pieds à la tête. Vers le milieu du corps, je constate que sa spiritualité se manifeste à tel point que, pour sûr, il pourrait s’en servir comme trique pour biquette.
- Je me laissais envelopper par sa tendresse. C’est cela la tendresse, l’équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments. Quand il m’a embrassée, consciente du pas accompli, je savais que déjà je commençais à me donner.
- Il m’adresse un sourire dévastateur, en coin, un truc à vous embraser la culotte. Oh, il est tellement attirant. Ma déesse intérieure m’adresse une moue provocatrice.
- Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
- Moi-même, qui suis Dieu, tremble et frémis de frayeur et d’émoi, voyant la terre et la mer dessous moi.
- J’ai une relation spéciale avec Dieu. Et quand je prends la bonne photo, dieu me donne un petit bing ! Dans la caméra. Et puis je sais que je suis sur la bonne voie.
- Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre. Amour, tu as été mon maître : Je t’ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, comme je te servirais mieux !