Moi-même, qui suis Dieu, tremble et frémis de frayeur et d’émoi, voyant la terre et la mer dessous moi.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d’un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l’univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
Quand j’oublie à quel point Dieu est talentueux, je regarde la mer.
Si beau que soit l’ostensoir, ce n’est qu’au moment où on ferme les yeux qu’on sent passer Dieu.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
S’il existe un Dieu, qu’il m’indique le chemin ou qu’il m’emporte avec lui, comme ça je n’aurai pas de décisions à prendre, ça m’a toujours effrayée.
J’ai toujours fait une prière à Dieu, qui est fort courte. La voici : « Mon Dieu, rendez nos ennemis bien ridicules ! » Dieu m’a exaucé.
Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
Il me vient cette pensée affreuse que j’ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l’enfer.
O Pan ! Et vous, divinités de ces ondes, donnez-moi la beauté intérieure de l’âme !
Je reste seul à me consumer dans le noir – quand le soleil dérobe au monde sa lumière
D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, – moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.

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