Je l’examine du coin de l’oeil des pieds à la tête. Vers le milieu du corps, je constate que sa spiritualité se manifeste à tel point que, pour sûr, il pourrait s’en servir comme trique pour biquette.
Image : Je l’examine du coin de l’oeil...

Citations similaires à "Je l’examine du coin de l’oeil..." :
- Marcher est aussi le zen... Que l’on bouge ou que l’on soit immobile le corps demeure toujours en paix même si l’on se trouve face à une épée l’esprit demeure tranquille.
- Son corps est comme un défi d’en trouver un plus beau. Cela donne envie de chercher.
- Quand le corps doit s’occuper chaque jour de merde et de haricots verts, l’esprit fait de même. Et la seule manière de Transcender ça, c’est d’aimer la merde et les haricots verts. Oui, le secret, c’est ça.
- Le corps est à la fois notre outil et notre système de référence pour atteindre à notre vraie stature qui est divine.
- Le ravissement d’esprit ou inspiration divine, qui s’appelle enthousiasme, jette le corps et l’âme et la voix hors de son ordinaire.
- Le corps a ses grâces, l’esprit ses talents, le coeur n’aurait-il que des vices ?
- Ami regarde-moi, j’ai le coeur qui renverse, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau Et dans les bars du port je cherche magie noire Pour délivrer mon corps du sort qu’on m’a jeté.
- Ce n’est pas l’esprit qui est dans le corps, c’est l’esprit qui contient le corps, et qui l’enveloppe tout entier.
- L’attachement aux vues est le plus grand obstacle au chemin spirituel.
- Le toucher, considéré en lui-même, ne nous donne proprement qu’une sensation, celle de l’impénétrabilité et de la résistance plus ou moins grande des corps, d’où nous concluons la réalité de la résistance.
- L’habitude de l’usine sera peut-être devenue drogue : chaque jour dans cette mélasse, absorber une dose d’hébétude. Il aura peine à se défaire de cet abrutissement providentiel, de cette sensation quotidienne d’un corps tellement courbatu que chaque soir la pensée s’endort dans une terrible sérénité.
- L’âme et le corps de qui l’on aime, merveilles changeantes et ondoyantes, sont royaumes infinis à explorer.
- Les douces courbes innombrables qui font d’un corps de femme, pour l’homme qui en est amoureux, un paysage qu’il n’en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
- Le déni de l’anatomie et du corps comme destin ne date pas d’hier. Il fut bien plus virulent dans toutes les sociétés antérieures à la nôtre. Ritualiser, cérémonialiser, affubler, masquer, mutiler, dessiner, torturer – pour séduire : séduire les dieux, séduire les esprits, séduire les morts. Le corps est le premier grand support de cette gigantesque entreprise de séduction.
- Un corps chétif affaiblit l’âme.