Ami regarde-moi, j’ai le coeur qui renverse, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau Et dans les bars du port je cherche magie noire Pour délivrer mon corps du sort qu’on m’a jeté.
Image : Ami regarde-moi, j’ai le coeur qui...

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- Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
- Je l’examine du coin de l’oeil des pieds à la tête. Vers le milieu du corps, je constate que sa spiritualité se manifeste à tel point que, pour sûr, il pourrait s’en servir comme trique pour biquette.
- Un coeur, c’est peut-être malpropre. C’est de l’ordre de la table d’anatomie et de l’étal de boucher. Je préfère ton corps.
- Un instant, j’ai pensé à ces phrases fantômes, ces réparties féroces, ces milliers de répliques jamais envoyées, demeurées suspendues, invisibles, ces griffes fières, jamais sorties de mon corps.
- Aidez-moi à écrire, montrez-moi les portes Où sont affichés les ordres. Et la cage Où mon courage Sous le regard de mon âme fascinée Rugit derrière les grilles.
- Du pardon furieux je t’imposerai la grâce Je serai le chemin et la chair qui t’embrasse La carte de ta peau sera mon héritage Et j’en consumerai l’absolution sauvage.
- Ta lettre m’a rempli d’une émotion mélancolique dont je te saurai toujours gré. Car ma vie tout entière m’y était donnée en une sorte d’éblouissement. Et rien n’est aussi exaltant pour une créature que de sentir en soi tout son destin.
- Le corps est la chair de l’esprit. Chaque tourment de l’âme laisse sous la peau une fêlure et dessus, une foulure.
- Ce jeu mystérieux qui va de l’amour d’un corps à l’amour d’une personne m’a semblé assez beau pour lui consacrer une part de ma vie.
- J’ai une joie profonde à traverser les épaisseurs de grisaille, la dureté que le monde met sur certains visages à la fin d’une vie. J’éprouve une joie profonde à enlever tous ces voiles et à voir, soudain, deux yeux qui brûlent dans l’ombre.
- L’âme et le corps de qui l’on aime, merveilles changeantes et ondoyantes, sont royaumes infinis à explorer.
- Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi un vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien.
- C’est un homme dans le besoin. Sa peur est évidente, il est perdu... Quelque part dans les ténèbres. Ses grands yeux sombres sont emplis de tourment. Je peux le sauver. Le rejoindre un bref instant dans les ténèbres, pour le ramener dans la lumière.
- L’envie suit la vertu comme l’ombre suit le corps.
- La magie. Une sorcière ma jeté un sort. Je le qualifierais de cruel s’il ne m’avait mené à toi.