Aidez-moi à écrire, montrez-moi les portes Où sont affichés les ordres. Et la cage Où mon courage Sous le regard de mon âme fascinée Rugit derrière les grilles.
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- A l’heure que j’écris, de nouveaux frissons parcourent l’atmosphère intellectuelle : il ne s’agit que d’avoir le courage de les regarder en face.
- J’essaye de raconter mon histoire, mais je ne peux pas, je n’en ai pas le courage, elle me fait trop mal. Alors j’embellis tout.
- Avoir le courage de regarder sa vie en face, de n’y voir rien d’ajusté, rien d’harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager.
- Je suis obéissant; je dois servir les hommes. Le courage me manque, et je m’y prends si mal ! Effacez-moi, je vous l’ai dit, d’un coup de gomme, o dédain du silex, ô mépris végétal !
- Toi mon amour dans la tourmente Toi mon pôle où tourne le temps Je hisse mon âme écumante Dans l’ombre folle où je t’attends.
- Si tu pouvais lire dans mon cœur, tu verrais la place où je t’ai mise.
- Ami regarde-moi, j’ai le coeur qui renverse, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau Et dans les bars du port je cherche magie noire Pour délivrer mon corps du sort qu’on m’a jeté.
- Quelqu’un viendra, je l’attendrai dans l’ombre, un frère, un coeur entre les coeurs sans nombre, quelqu’un à moi viendra pour la Merci Aider mon âme à se sauver aussi.
- Ma boîte aux lettres, c’était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
- J’ai ancré l’espérance, aux racines de la vie. Face aux ténèbres, j’ai dressé des clartés, planté des flambeaux, a la lisière des nuits.
- Ecoute bien ce que je vais te dire; c’est mon secret et mon trésor, c’est mon présent et mon avenir, c’est ma part de bonheur dans la vie que je vais confier à ton coeur. Je t’aime.
- Il est temps de montrer cette ardeur et ce zèle Qu’au fond de votre coeur mes soins ont cultivés.
- Je désire reposer... En face de cette ligne bleue des Vosges d’où monte jusqu’à mon coeur fidèle la plainte des vaincus.
- Mais ce que je veux moi c’est t’aimer, t’aimer mille fois plus. Oh ! Si tu pouvais lire dans mon coeur tu verrais la place où je t’ai mise !
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.