Je désire reposer... En face de cette ligne bleue des Vosges d’où monte jusqu’à mon coeur fidèle la plainte des vaincus.
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- Rends belle ta position dans l’occident, - Splendide ta demeure dans la cité des morts. - Grâce à la droiture et à la juste façon d’agir. - C’est là-dessus que le coeur d’un être peut se reposer.
- Venez nourrir mon coeur de vos regrets, venez l’abreuver de vos larmes, c’est la seule consolation que l’on puisse attendre.
- Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, ma triste main pour soutenir la tienne, mon triste coeur pour ecouter le tien.
- En rouge et noir, j’affich’rai mon coeur; En échange d’une trêve de douceur.
- Aïe ! Au coeur, quel pincement bizarre ! Baiser, festin d’amour, dont je suis le Lazare !
- Il est temps de montrer cette ardeur et ce zèle Qu’au fond de votre coeur mes soins ont cultivés.
- Au lieu d’aborder des îles, je vogue donc vers ce large où ne parvient que le bruit solitaire du coeur, pareil à celui du ressac. Rien ne dépérit, c’est moi qui m’éloigne, rassurons-nous. Le large, mais non le désert.
- La paix est dans ta bouche, et ton coeur en est loin : Penses-tu me tromper ?
- Avez-vous sur mon coeur quelque empire à prétendre ? Et pour régler mes voeux, ai-je votre ordre à prendre ?
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
- Quelqu’un viendra, je l’attendrai dans l’ombre, un frère, un coeur entre les coeurs sans nombre, quelqu’un à moi viendra pour la Merci Aider mon âme à se sauver aussi.
- Si tu ne parles pas, je remplirai mon coeur de ton silence et je le subirai. - Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
- Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
- Hélas ! Cours après lui, fulvie, et si ton amitié daigne me secourir, arrache-lui du coeur ce dessein de mourir : dis-lui...
- Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce coeur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.