Avez-vous sur mon coeur quelque empire à prétendre ? Et pour régler mes voeux, ai-je votre ordre à prendre ?
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- Je hais de tout mon coeur les esprits colériques, - Et porte grand amour aux hommes pacifiques; - Je ne suis pas battant, de peur d’être battu, - Et l’humeur débonnaire est ma grande vertu.
- Quelque vol de mon coeur, quelque assassinat de ma franchise.
- Pour ma part, quelles que soient ma place et les circonstances, je continuerai à vous servir » et « nul ne saura déraciner mon coeur.
- J’ai l’esprit anticlérical et un coeur de moine.
- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- Ecoute bien ce que je vais te dire; c’est mon secret et mon trésor, c’est mon présent et mon avenir, c’est ma part de bonheur dans la vie que je vais confier à ton coeur. Je t’aime.
- Je n’ai pas la force de me gouverner, je suis comme le navire qu’emportent les flots rapides. Mon coeur ne s’astreint pas à préférer certaines beautés, il trouve cent raisons de les aimer toutes.
- Avec l’aide du Ciel, j’ai conquis pour vous un immense empire. Mais ma vie a été trop courte pour réaliser la conquête du monde. Cette tâche vous est laissée.
- Je t’ai placé avant tout autre dans mon coeur et je t’ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
- Ma vertu c’est de t’aimer, mon corps, mon sang, mon coeur, ma vie, mon âme sont employés à t’aimer.
- Mon Dieu, faites-moi la grâce que je fasse toute ma vie ma volonté et non la vôtre.
- Prenez la mesure de mon action et de mon coeur.
- Quand je suis avec toi, mon coeur palpite, quand tu t’en vas, je reste comme un idiot, à ton sein blanc comme le lait sans cesse je pense et je rêve. Je veux faire, je veux dire quelque chose, mais je ne sais pas quoi.
- Ah ! Je te reconnais bien là, et je n’espérais pas Pouvoir fléchir ce coeur de fer qui loge en ta poitrine, mais crains que je n’attire le courroux du ciel sur toi.
- Toute ma vie est en vous. Mon père m’a donné un coeur, mais vous l’avez fait battre. Le monde entier peut me blâmer, que m’importe !