C’est un homme dans le besoin. Sa peur est évidente, il est perdu... Quelque part dans les ténèbres. Ses grands yeux sombres sont emplis de tourment. Je peux le sauver. Le rejoindre un bref instant dans les ténèbres, pour le ramener dans la lumière.
Image : C’est un homme dans le besoin....

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- Et il y a quelque part un héros vivant, qui en sait peut-être assez pour déclouer la porte, ouvrir la fenêtre et laisser entrer l’air du temps.
- Dans les deux premiers vers : il faisait rimer «amour» et «toujours». Il ne savait pas très biencomment formuler la demande spéciale dont il voulait lui faire part. Tout ce qu’il savait c’est que le poème se terminerait par «crépuscule».
- Il voulait être près des siens. Illusoire rempart à la fragilité des autres.
- L’homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n’est toujours qu’une étincelle promenée dans la nuit immense qui l’enveloppe.
- Défais-toi de cette épouvante qui t’égare, ô coursier noble et fidèle ! Ces ténèbres, ne vois-tu pas que ce n’est que la nuit ? La nuit, cette intermittence de la fièvre qu’on appelle le jour !
- Ses yeux évoquent un instant, au coeur de la nuit remplie de souvenirs, les seules fenêtres à s’ouvrir sur mon monde.
- Oui, quel éblouissement pour mes yeux de te regarder à lumière vive du jour, puisque dans la nuit sépulcrale l’ombre imparfaite de ta beauté apparaît ainsi à travers le sommeil accablant à mes yeux aveuglés !
- Le coeur de l’homme est comme un oiseau de nuit. Il reste calmement dans l’attente de quelque chose, et, le moment venu, il s’envole droit vers sa destination.
- Puis, soudain, un silence. Clemenceau venait de faire son entrée. Il avait ses gants gris et, dans l’allure, de la grandeur. Il ne s’imaginait certes pas que, quelques mois plus tard, il entrerait dans l’obscurité par la porte large ouverte de l’ingratitude de ce peuple français qu’il avait sauvé.
- Aimer un être âgé, c’est s’enfoncer avec lui, profondément, dans un chemin d’où il faudra revenir tout seul dans le noir.
- Je sais que cela semble parfois difficile, mais souvenez-vous d’une chose. À travers chaque nuit sombre, il y a un jour lumineux après cela. Donc, peu importe à quel point c’est dur, sortez votre poitrine, gardez la tête haute... Et gérez-le.
- A côté de son cher corps endormi, que d’heures des nuits j’ai veillé, cherchant pourquoi il voulait tant s’évader de la réalité.
- Les heures de la nuit sont lentes et funèbres. L’angoisse comme un drap mouillé colle à ma chair; Et ma pensée, ainsi qu’un vaisseau sous l’éclair, roule, désemparée, au large des ténèbres.
- Si tu ne parles pas, je remplirai mon coeur de ton silence et je le subirai. - Tranquille, je t’attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience.
- L’homme fut sûrement le voeu le plus fou des ténèbres; c’est pourquoi nous sommes ténébreux, envieux et fous sous le puissant soleil.