A côté de son cher corps endormi, que d’heures des nuits j’ai veillé, cherchant pourquoi il voulait tant s’évader de la réalité.
Image : A côté de son cher corps...

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- Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. - - Et je l’ai trouvée amère. - - Et je l’ai injuriée.
- Quand l’homme abandonne à son geste la mission que son esprit renie, il ne l’abjure pas, il la passe à son servant, comme il passe la vie à son corps dans le sommeil.
- Les rêves ne suffisent pas quand les corps se séparent.
- Quand soudain il m’a embrassée, lentement, à pleine bouche, et mon corps tout entier - ma peau, ma clavicule, mes genoux, absolument tout en moi - s’est éclairé...
- Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd’hui encore je m’arrête tous les quelques pas pour écouter.
- Telle était la fatigue de son long voyage qu’il s’endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n’y a plus place même pour le rêve.
- L’absence. Le lit comme un désert. J’ai mesuré la durée de mon sommeil à l’étendue qui nous sépare.
- Ses yeux évoquent un instant, au coeur de la nuit remplie de souvenirs, les seules fenêtres à s’ouvrir sur mon monde.
- Je vais dormir, goûter un sommeil sans rêve qui ne ressemblera pas à la vie, qui me donnera la force de recommencer demain.
- Il se jeta hors du lit et fit sa demi-heure de culture physique avec manipulation d’haltères et d’extenseur.
- Me levant en ruisselant au milieu de la nuit, contaminé par l’effroi qui régnait perpétuellement entre nos murs, je réveillai un de ces deux parents. Une enfilade de coups s’ensuivait alors et tout le monde trouvait alors le sommeil.
- Mais l’homme s’était nourri si longtemps de ses rêves que, mis en face de la brutale réalité, il ne put se résoudre à les voir disparaitre sans tenter un dernier effort.
- Il se dit qu’il ne devait pas avoir peur de la mort. Il se dit que ce serait comme un sommeil, éternel et insouciant, un temps blafard sans temps ni rêves.
- Rien qu’une nuit... Et quand tu te réveilleras, je serais mort depuis si longtemps que tu n’auras plus de peine.
- Je n’avais pas dormi depuis quarante-huit heures, ou plutôt j’avais sommeillé en permanence pendant cette interminable durée brumeuse de voyage ininterrompu, où, dans des heures égales, les jours ne se différenciaient pas des nuits.