L’homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n’est toujours qu’une étincelle promenée dans la nuit immense qui l’enveloppe.
1809-1865L’homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n’est toujours qu’une étincelle promenée dans la nuit immense qui l’enveloppe.
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Amour et mariage
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C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière.
La pensée n’est qu’un éclair au milieu d’une longue nuit. Mais c’est cet éclair qui est tout.
Le jour est éblouissant, la nuit appartient aux rêves et seuls les crépuscules sont clairvoyants pour les hommes. L’aube pour l’avenir, le couchant pour le passé.
L’homme fut sûrement le vœu le plus fou des ténèbres ; c’est pourquoi nous sommes ténébreux, envieux et fous sous le puissant soleil.
On doit souvent son éclat à l’obscurité de ceux qui nous entourent : ainsi le ver luisant ne brille que la nuit.
Dans les ténèbres, l’imagination travaille plus activement qu’en pleine lumière.
La vie c’est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit.
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ;
Dieu n’est qu’un mot rêvé pour expliquer le monde,
Un plus obscur abîme où l’esprit s’est lancé.
C’est un homme dans le besoin. Sa peur est évidente, il est perdu… Quelque part dans les ténèbres. Ses grands yeux sombres sont emplis de tourment. Je peux le sauver. Le rejoindre un bref instant dans les ténèbres, pour le ramener dans la lumière.
Ses yeux évoquent un instant, au cœur de la nuit remplie de souvenirs, les seules fenêtres à s’ouvrir sur mon monde.

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