Un cœur, c’est peut-être malpropre. C’est de l’ordre de la table d’anatomie et de l’étal de boucher. Je préfère ton corps.
Poète, 1903-1987 Image : Winoksbergen Bernhard De Grendel, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Un cœur, c’est peut-être malpropre. C’est de l’ordre de la table d’anatomie et de l’étal de boucher. Je préfère ton corps.
Poète, 1903-1987 Image : Winoksbergen Bernhard De Grendel, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
Source secondaire
Feux (1982), p. 1097
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On est plus près du cœur quand la poitrine est plate.
Ce n’est pas d’un tête-à-tête ni d’un corps à corps, c’est d’un cœur à cœur que nous avons besoin.
Le cœur humain est beau comme un sismographe.
Les séductions de la chair sont moins distrayantes que celles du cœur et de l’esprit.
Ne donnez pas seulement vos soins, mais aussi votre cœur.
Ce qui est satisfait, c’est le cœur ; le ventre est gourmand.
Méfiez-vous des gens dont on dit qu’ils ont le cœur sur la main. Comme ce n’est pas sa place, demandez-vous ce qu’ils peuvent bien avoir à la place du cœur.
Le cœur importe plus que la mine.
Eros maladroit qui manque le cœur et n’atteint que l’estomac…
D’abord, je trouve toujours choquant et blessant de s’arroger le monopole du cœur. Vous n’avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du cœur, vous ne l’avez pas.

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