Ma Trinité à moi, c’est d’incarner à la fois le fils légitime, le bâtard, l’adopté. D’aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
ÉcrivainMa Trinité à moi, c’est d’incarner à la fois le fils légitime, le bâtard, l’adopté. D’aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
ÉcrivainPartager sur
Source vérifiée
L'évangile de Jimmy
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Quand je m’engage, je m’engage de tout mon cœur, de tout mon être. Je connais la Bible comme le dos de ma main.
Le Dieu que je sers est un Dieu clément, un père : ce qui me touche est sa bonté ; elle efface à mes yeux tous ses autres attributs.
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Il existe dans l’homme une trinité sainte : La volonté, l’amour et l’esprit sont en nous.
Dieu m’a tenté : « Pécheur rebelle, je jugerai ton âme un jour. Veux-tu le Paradis pour elle ? » -Garde ton ciel, j’ai son amour.
Je vois s’avancer un autre antagoniste, un franc célibataire, égoïste achevé, aimable, jeune encor, dans l’aisance élevé. Je suis libre, dit-il ; et la loi, juste et sage, n’a forcé jusqu’ici personne au mariage.
Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
Nier Dieu et croire en l’Homme, c’est le sacre de l’arrogance et de la suffisance.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.