Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
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- Si l’oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c’est qu’elle est tout entière utile au salut de l’homme; elle n’est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l’usage que nous en faisons.
- Le passage de l’attachement centré sur la mère à l’attachement centré sur le père, ainsi que leur synthèse ultérieure, constituent le fondement de la santé mentale et de la maturité.
- La moralité est une création sociale, qui s’est agglomérée au cours des âges. Mais le nourrisson deviendra un sauvage si on ne l’éduque, si on ne lui donne un certain vernis de cette moralité abstraite qui s’est accumulée le long des siècles.
- On sait que, chez les jésuites, les derniers voeux ne se faisaient qu’à trente-trois ans, âge où l’on prétend que Jésus-Christ a été mis en croix, et que ces pères avaient pris pour s’attacher à la leur.
- L’ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l’homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l’instance tutélaire.
- Et celui qui aime son frère, en quoi a-t-il besoin de Dieu ? Dieu est surtout nécessaire aux introvertis.
- La vie, la maturité, la volonté, la raison, le savoir, la dignité, la position sociale, la vertu, la piété, sont des bienfaits que Dieu a mis à la disposition de l’homme et manquer à chacun d’eux serait une trahison.
- Etre enfant de roi, ce n’est pas être béni. On hérite la royauté d’un autre être humain. Etre béni vient de Dieu.
- Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
- Le bien et le mal attendent l’homme au sortir de l’enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l’homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
- Pleurer est aussi un signe d’enfance. Et c’est en suivant le fil fragile de l’enfance que Dieu s’insinue le mieux en l’homme.
- Il est bon de laisser croire à l’enfant que Dieu le voit, car il doit agir comme sous le regard de Dieu et faire de cela sa conscience.
- La notion de Dieu devrait remplir l’homme de respect et par conséquent il devrait en faire usage rarement et jamais à la légère.
- Ma Trinité à moi, c’est d’incarner à la fois le fils légitime, l’adopté, la bâtard. D’aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
- S’il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S’il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?