Si l’oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c’est qu’elle est tout entière utile au salut de l’homme; elle n’est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l’usage que nous en faisons.
Image : Si l’oeuvre de Dieu est tout...

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- Bien loin que l’absence de Dieu autorise toute licence, c’est bien parce que l’homme est délaissé sur la terre que ses actes sont des engagements définitifs, absolus.
- L’homme ne peut s’éclairer par Dieu; c’est par l’homme qu’on essaiera d’éclairer Dieu.
- Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
- Les textes saints se sont trompés : il est bon - il est même excellent - que l’homme soit seul, mais il n’est pas assez sage pour chercher son vrai bonheur.
- Et que Dieu aime toute la nature. - Je ne partage pas ce sentiment. - Dieu fit des erreurs et des dégâts énormes. - Les nôtres ne sont rien, en comparaison.
- Seigneur, donnez-nous le courage de vivre comme si nous croyions à l’enthousiasme; donnez-nous la grâce de vivre notre néant dans des élans de création libératrice. Puissions-nous nous aveugler jusqu’au tourbillon final !
- Le travail, c’est la plus grande bénédiction que Dieu a donné à l’homme.
- Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu’on l’honore, qu’on le prie, qu’on lui fasse des sacrifices. Sinon, dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l’exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
- Tout est grâce de Dieu.
- Si on a le bon Dieu avec soi, les inspirations se cristallisent en créations heureuses. Si c’est le contraire, ça ne devient plus que de l’effort et de l’agitation stériles.
- Le travail est indispensable au bonheur de l’homme; il l’élève, il le console; et peu importe la nature du travail, pourvu qu’il profite à quelqu’un : faire ce qu’on peut, c’est faire ce qu’on doit.
- La société moderne a enseigné à l’homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n’est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l’accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
- Nos raisons et nos discours humains, c’est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme; c’est elle qui y donne la façon et le prix.
- La possibilité que le oui et le non, le bien et le mal, soient également indifférents à Dieu ne peut être concevable pour des têtes faites comme les nôtres, car enfin Dieu doit bien servir à quelque chose.
- Notre Dieu ne peut jamais être corrompu, ni par sa volonté, ni par la nécessité, ni par aucun hasard imprévu; parce qu’il est Dieu, que ce qu’il veut pour lui-même est bon, et que lui-même est le bien.