Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
Philosophe, 1798-1857Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
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En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.
Ma Trinité à moi, c’est d’incarner à la fois le fils légitime, le bâtard, l’adopté. D’aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
Etre enfant de roi, ce n’est pas être béni. On hérite la royauté d’un autre être humain. Etre béni vient de Dieu.
Le vrai paternalisme, c’est d’aimer les autres pour soi-même.
Dans ma famille, on est érotique de père en fils.
Il nous faut obéir, ma sœur, à nos parents : un père a sur nos vœux une entière puissance.
En chaque enfant, on l’ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d’être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu’on ait à son égard le comportement et le respect que l’on a vis-à-vis d’un adulte. Il a raison.
Quand on a donné la vie à un enfant, on est devant lui comme un débiteur devant son créancier.
Aux grands-pères : vous avez eu à cœur d’inculquer les bonnes manières à votre progéniture, vous aurez le même enthousiasme à enseigner les mauvaises à la leur.

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