Comme fils, nous apprenons à vénérer nos supérieurs, et comme frères à chérir nos égaux. Mais c’est la paternité qui nous enseigne directement à aimer nos inférieurs.
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- Ma Trinité à moi, c’est d’incarner à la fois le fils légitime, l’adopté, la bâtard. D’aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
- Dès lors que je suis devenu capable d’amour, je ne puis m’empêcher d’aimer mes frères. Dans l’amour fraternel se réalise une expérience d’union avec tous les hommes, de solidarité et d’unicité humaine.
- La raison nous montre notre devoir; celui qui peut nous faire aimer notre devoir est plus puissant que la raison elle-même.
- Un père s’impose, un papa se fait aimer.
- Il nous faut obéir, ma soeur, à nos parents : un père a sur nos voeux une entière puissance.
- Pour aimer la vie paisible et domestique, il faut la connaître; il faut en avoir senti les douceurs dès son enfance. Ce n’est que dans la maison paternelle qu’on prend du goût pour sa propre maison.
- En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.
- En chaque enfant, on l’ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d’être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu’on est à son égard le comportement et le respect que l’on a vis-à-vis d’un adulte. Il a raison.
- Si vous prenez l’habitude de ne pas blâmer les autres, vous sentirez la croissance de la capacité d’aimer dans votre âme et vous verrez la croissance de la bonté dans votre vie.
- Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
- Accepter de dépendre de quelqu’un c’est accepter sa faiblesse, c’est s’accepter, c’est accepter d’aimer assez fort.
- Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
- Certains êtres balancent entre le besoin de servir et le besoin de persécuter. Il leur faut haïr comme il leur faut aimer. Ce sont des coeurs à deux compartiments, des coeurs doubles.
- Etre enfant de roi, ce n’est pas être béni. On hérite la royauté d’un autre être humain. Etre béni vient de Dieu.
- Et quand ils prêchent la nécessité de l’amour du prochain, ils oublient toujours que le devoir de chacun est, non seulement d’aimer les autres, mais encore et surtout de se rendre soi-même digne d’être aimé par les autres.