L’ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l’homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l’instance tutélaire.
RomancièreL’ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l’homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l’instance tutélaire.
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Un secret du docteur Freud
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Pleurer est aussi un signe d’enfance. Et c’est en suivant le fil fragile de l’enfance que Dieu s’insinue le mieux en l’homme.
Autrefois les fous, victimes de Dieu, souffraient de délire religieux. Aujourd’hui, victimes du bonheur obligatoire, ils souffrent de leur sexe.
L’existence humaine ne devient une véritable souffrance, un enfer que lorsque deux époques, deux cultures, deux religions interfèrent l’une avec l’autre.
Le culte de Dieu mortifie la concupiscence.
Combien il est bon qu’un fils reçoive de son père ce grâce à quoi il a atteint un âge avancé. Ce qui est désiré par Dieu est l’obéissance. La désobéissance est abhorrée par Dieu.
Dévasté dans sa chair, en révolte contre Dieu, ayant résisté à toute croyance, il trouva enfin un compromis entre l’amour et la religion dans l’amitié – cette religion de l’intimité.
Le prêtre éclipse Dieu.
Dieu a exploité tous nos complexes d’infériorité en commençant par notre incapacité de croire à notre propre divinité.
C’était une véritable religion, le silence, chez cet homme. On appelle ça de la pudeur mais cela relève plutôt de la constipation verbale.
Une seule maxime peut expliquer la rigidité et l’intolérance des dogmes religieux : « Le premier jour, l’homme créa Dieu à son image ».

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