Autrefois les fous, victimes de Dieu, souffraient de délire religieux. Aujourd’hui, victimes du bonheur obligatoire, ils souffrent de leur sexe.
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- J’ai toujours trouvé dans le sexe une grande vertu consolatrice; et rien n’adoucit plus mes afflictions dans mes disgrâces que de sentir qu’une personne.
- Des copulateurs sans conscience. Ils ne s’obsèdent que sur la baise, le cinoche, le fric, la famille, tout ce qui tourne autour du sexe. Sous leur crâne, on ne trouve que du coton. Ils gobent tout, dieu comme la patrie, sans jamais se poser la moindre question.
- Le sexe est la seule manière qu’ont les gens de se défouler. Ca, ou se saouler complètement.
- Pour se diriger parmi l’écueil des hommes, les femmes se servent de leurs yeux comme sextant, de leur sexe comme boussole et de leur bouche comme gouvernail.
- L’ultime fondement des religions était imputable, pour lui, à la détresse infantile de l’homme. Dieu était souvent le représentant du père ou de l’instance tutélaire.
- Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur coeur, il n’y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
- Être amoureux, c’est se créer une religion dont le dieu est faillible.
- L’extase religieuse est la folie de la pensée dégagée de ses liens corporels; tandis que, dans l’extase amoureuse, se confondent, s’unissent et s’embrassent les forces de nos deux natures.
- En matière de sexe, la plupart des hommes se prennent pour des dieux. Manque de pot, en matière de sexe, la plupart des femmes sont athées.
- L’existence humaine ne devient une véritable souffrance, un enfer que lorsque deux époques, deux cultures, deux religions interfèrent l’une avec l’autre.
- Combien d’hommes, au seuil de la vieillesse, camouflent en détachement, philosophique ou religieux, le ramollissement de leurs facultés et de leur volonté !
- La vie n’était pas si gaie ! La religion a fait de la mort quelque chose de terrible et d’absurde.
- La liberté d’aimer n’est pas moins sacrée que la liberté de penser. Ce qu’on appelle aujourd’hui l’adultère est identique à ce qu’on appelait autrefois l’hérésie.
- Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d’être un Homme.
- On s’étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l’amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.