- Le combat peut être une fête.
- Le bonheur, c’est quand le temps s’arrête.
- L’amitié n’est pas moins mystérieuse que l’amour ou l’une quelconque des facettes de cette chose confuse qu’est la vie.
- A elle seule, la vie est une citation.
- Dans l’adultère ont habituellement leur part la tendresse et l’abnégation; dans l’homicide, le courage; dans les profanations et le blasphème, certaines lueurs de satanisme.
- Le livre n’est pas une entité isolée : il est une relation, il est l’axe d’innombrables relations.
- Ne parlez pas à moins de pouvoir améliorer le silence.
- L’ordre inférieur est un miroir de l’ordre supérieur; les formes de la terre correspondent aux forment du ciel; les taches de la peau sont une carte des constellations incorruptibles; Judas reflète Jésus en quelque sorte.
- Les songes des hommes appartiennent à Dieu.
- Cet été, j’aurai cinquante ans; - La mort me dégrade, incessamment.
- Penser, analyser, inventer ne sont pas des actes normaux, ils constituent la respiration normale de l’intelligence.
- Être amoureux, c’est se créer une religion dont le dieu est faillible.
- Aveugle pour les fautes, le destin peut être implacable pour les moindres distractions.
- Personne maintenant ne s’intéresse aux faits. Ce ne sont que de simples points de départ pour l’invention et le travail de l’esprit.
- Dieu créa les nuits qui engendrent - Les rêves, et les formes des miroirs - Pour que l’homme sente qu’il est reflet lui-même - Et vanité. Aussi en sommes-nous alarmés.
- Faire le bien à ton ennemi peut être uvre de justice et n’est pas ardu; l’aimer est affaire d’anges et non pas d’hommes.
- Dieu ne doit pas faire de théologie; l’écrivain ne doit pas anéantir par des raisonnements humains la foi momentanée que l’art exige de nous.
- Seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.