Le livre n’est pas une entité isolée : il est une relation, il est l’axe d’innombrables relations.
1899-1986Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le livre n’est pas une entité isolée : il est une relation, il est l’axe d’innombrables relations.
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L’amour commun des livres crée la plus bienfaisante des solidarités : celle de l’ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l’étude. Il n’y a pas de goût plus noble.
Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n’importe qu’elle infidélité.
Les livres peuvent réchauffer le cœur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Dans toute vie, on ne peut pas séparer l’amour, la crainte, l’apprentissage, la violence, la tendresse, l’espérance, le roman doit pouvoir intégrer des lignes aussi contradictoires.
L’amour est comme un livre : certains chapitres sont tristes, d’autres passionnants, mais on veut toujours connaître la suite.
J’ai compris que les livres étaient une des expressions les plus fortes, les plus troublantes et les plus vraies de la vie.
Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des livres…
Les seuls livres dignes d’être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l’intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d’impossible et ce qu’elle a d’admirable.
Cette affection profonde qui n’a besoin de rien expliquer.
La relation à autrui est asymétrique : je ne dois pas attendre de réciprocité.

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