L’amour commun des livres crée la plus bienfaisante des solidarités : celle de l’ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l’étude. Il n’y a pas de goût plus noble.
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- L’histoire du travail est souvent une fresque de la misère; elle est aussi un long roman d’amour et de joie.
- Qu’on écrive un roman ou un scénario, on organise des rencontres, on vit avec des personnages; c’est le même plaisir, le même travail, on intensifie la vie.
- Un livre est voyant ou il n’est rien. Son travail est d’allumer la lumière dans les palais de nos cerveaux déserts.
- Le livre n’est pas une entité isolée : il est une relation, il est l’axe d’innombrables relations.
- La solitude, on croit en jouir pleinement. Et puis à la longue on déchante, ça suffit, on se rend compte qu’à nouveau on a envie d’affection, de partage.
- Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n’importe qu’elle infidélité.
- L’illumination crée la compréhension, la compréhension crée l’amour, l’amour crée la patience, la patience crée l’unité.
- La littérature contient toutes les composantes de la foi : le sérieux, l’intériorité, la musique, et le contact avec les contenus enfouis de l’âme.
- Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
- Nous partagions le même goût pour la lecture, c’est-à-dire pour une solitude peuplée par l’imagination et la sensibilité.
- C’est une excellente pierre de touche que notre plus ou moins grande aptitude à supporter ou à aimer la solitude.
- Il faudrait pouvoir unir les contraires, l’amour de la vertu avec l’indifférence pour l’opinion publique, le goût du travail avec l’indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l’indifférence pour la vie.
- De toutes les fonctions de la littérature, une des plus heureuses est de faire se rencontrer et se parler des gens faits pour s’entendre.
- Les romans, la poésie, le théâtre, c’est quand même un bon moyen de connaître des tas de gens, les auteurs, de façon très intime, et sans tout le tralala social qui brouille un peu les cartes.