De toutes les fonctions de la littérature, une des plus heureuses est de faire se rencontrer et se parler des gens faits pour s’entendre.
Source : Au bon roman (2009)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
De toutes les fonctions de la littérature, une des plus heureuses est de faire se rencontrer et se parler des gens faits pour s’entendre.
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Qu’on écrive un roman ou un scénario, on organise des rencontres, on vit avec des personnages ; c’est le même plaisir, le même travail, on intensifie la vie.
Le problème que pose le bonheur est déroutant : rares, extrêmement rares sont ceux qui le désirent. On aime plus à se raconter ses malheurs et à capter par ce récit l’oreille d’autrui qu’à taire sa joie, et à y demeurer isolé.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants, et les gens fort heureux ou fort malheureux ; ainsi on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
C’est une espèce de bonheur, de connaître jusqu’à quel point on doit être malheureux.
De bons amis, de bons livres et la conscience somnolente, voilà le secret du bonheur.
Et dans la douceur de l’amitié, faites qu’il y ait place pour le rire et le partage des plaisirs.
Raisonner comme dans les magazines, comme les copines, comme les vendeurs de bonheur en dix leçons. Le bonheur, c’est simple, il suffit d’y croire !
Le meilleur moyen d’apprendre, c’est la contagion du bonheur que procure la lecture.
Les livres peuvent réchauffer le cœur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
L’homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d’un plus grand nombre d’autres.

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