Le combat peut être une fête.
1899-1986Le combat peut être une fête.
1899-1986Partager sur
Source vérifiée
Evaristo Carriego
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au cœur du commun combat.
Danser en temps de guerre, c’est comme cracher à la gueule du diable.
Les batailles se gagnent ou se perdent d’abord dans le cœur.
Un combat peut exprimer des choses que les gens pourraient ne pas pouvoir dire avec des mots.
La connerie, c’est comme le judo, il faut utiliser la force de l’adversaire.
Celui qui sait quand il peut combattre et quand il ne le peut pas sera victorieux.
Faire la guerre, c’est attaquer ensemble quand on est d’accord, et se défendre ensemble quand on ne l’est pas.
Au combat, il se passe un temps infini entre l’instant où l’adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.
Ce n’est pas la victoire qui rend l’homme beau, c’est le combat.
À mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive : c’est le défilé de la victoire. L’emmerdant, c’est tout ce qui se passe avant.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.