Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au cœur du commun combat.
Poète, 1897-1982Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au cœur du commun combat.
Poète, 1897-1982Partager sur
Source secondaire
La Diane française, p. 998
Cette référence a été relevée par Wikiquote. Nous ne l’avons pas encore confrontée à l’édition imprimée.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Dans une dispute il y a deux bouffons ; dès que l’un cède, les deux y trouvent leur compte.
Le conflit est la mouche du coche de la pensée. Il stimule l’observation et la mémoire.
Si l’union fait la force, les coups font les bosses.
Les nerfs des batailles sont les pécunes.
Au combat, il se passe un temps infini entre l’instant où l’adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.
Le combat peut être une fête.
Le fisc d’une part, la féodalité de l’autre semblaient lutter pour l’abrutir sous la pesanteur des maux.
Les batailles se gagnent ou se perdent d’abord dans le cœur.
L’obscénité de la guerre, c’est l’inévitable complicité qu’elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n’avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Lorsque deux individus se rencontrent et cherchent à entrer en contact jusqu’à se fondre, cela commence toujours comme commence une guerre – par la considération des forces en présence.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.