Les nerfs des batailles sont les pécunes.
Écrivain, 1483-1553Les nerfs des batailles sont les pécunes.
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Source vérifiée
Édition Clouzot (1534), chapitre 41
… Attendez la fin de cette guerre, car l’on ne sait quels affaires pourraient survenir, et guerre faite sans bonne provision d’argent n’a qu’un soupirail de vigueur.Les nerfs des batailles sont les pécunes.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Les batailles les plus difficiles sont celles que nous livrons contre nous-mêmes.
L’aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
La vengeance impulsive est mauvaise conseillère.
Ainsi se déposent peu à peu dans un cœur d’homme les éléments troubles dont se forme la trahison.
Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au cœur du commun combat.
Regretter un combat est bien pire que de le perdre.
Danser en temps de guerre, c’est comme cracher à la gueule du diable.
La haine, la rancœur, la vengeance sont des sentiments dangereux, qui nuisent à la paix du cœur et de l’ âme.
La peur est plus tranchante qu’aucune épée. Qui a peur de perdre a déjà perdu.
La tendresse, c’est seulement de la cruauté qui se repose.

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