Danser en temps de guerre, c’est comme cracher à la gueule du diable.

Source : Les Avenirs (2004)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Danser en temps de guerre, c’est comme cracher à la gueule du diable.

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Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
Les nerfs des batailles sont les pécunes.
Le combat peut être une fête.
Où que vous alliez, tout n’est que combat et guerre. Le monde est en crise. Et pour fuir ce malaise, l’homme a facilement tendance à prêter l’oreille aux murmures des démons.
Le jeûne préserve de l’enfer tel un bouclier au combat.
L’ennemi, c’est comme le sexe. Faut tirer dessus de temps en temps pour avoir la paix.
Les danses modernes ? Ce n’est plus de la danse, c’est de la décadence.
Si la masse était émotive, il n’y aurait plus de guerres, plus de boucheries. Les moments émus de la masse tournent vite à l’hystérie, à la sauvagerie, au pillage, au sacrifice.
Souvent tapageuse, parfois insaisissable, la vie politique et son rituel quotidien obéissent à une mécanique bien huilée dans laquelle même les grincements sont savamment orchestrés.
Qui a dansé sur le cadavre de la liberté ne peut pas espérer qu’elle vole soudain à son secours !

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