La vengeance impulsive est mauvaise conseillère.
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La perspective d’un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d’un supplice terrible, dont l’espoir de l’impunité anéantit presque toute l’horreur.
Le mépris efface l’injure plus vite que la vengeance.
La plus belle des vengeances est le dédain de la vengeance.
C’est une folie que de vouloir se venger d’un autre en se faisant du mal à soi-même.
Il n’y a point de plus haute vengeance que l’oubli.
La vengeance n’est pas un mobile ignoble lorsqu’elle sert à des fins utiles.
Vous pensiez qu’une cause qui n’est défendue que par la violence, le mensonge et la calomnie fait ainsi l’aveu de sa propre faiblesse, et vous aviez raison — mais vous n’imaginiez pas le pouvoir de la faiblesse, de l’humiliation, du ressentiment et des peurs abjectes.
Une fois lancé dans sa fureur, il faut infiniment plus de vertu à l’acteur pour s’empêcher de commettre un crime qu’il ne faut de courage à l’assassin pour parvenir à exécuter le sien.
De sorte que l’offense qui se fait à l’homme lui doit être faite d’une manière qu’il n’en puisse tirer vengeance.
Les nerfs des batailles sont les pécunes.

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