La connerie, c’est comme le judo, il faut utiliser la force de l’adversaire.
1933-2003La connerie, c’est comme le judo, il faut utiliser la force de l’adversaire.
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Je suis un être exquis
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On dit que le judo contient une part secrète de symbolique ; même dans l’efficience, il s’agit de gestes retenus, précis mais courts, dessinés juste mais d’un trait sans volume.
Le karaté c’est comme la vie, un art des rencontres, mais surtout l’art de la rencontre avec soi-même.
Lorsque vous possédez la supériorité à dix contre un, encerclez l’ennemi. À cinq contre un, attaquez-le. À deux contre un, divisez-le. Si vous êtes de force égale, vous pouvez engager le combat.
Au combat, il se passe un temps infini entre l’instant où l’adversaire a décidé de frapper et celui où le coup vous atteint.
Le combat peut être une fête.
Le concept de guerre n’apparaît pas proprement avec l’attaque, car celle-ci n’a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d’abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n’étant évidemment qu’une seule et même chose.
Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au cœur du commun combat.
Le sport de compétition est la forme civilisée du conflit.
La provocation prête un pouvoir de commandement. Elle ordonne le duel, la répulsion, la révolte, mais aussi les alliances et les amitiés. Parfois elle met au garde-à-vous, à part quelques mercenaires en rupture de bang.
Se battre ne suffit pas. C’est le courage qu’on met dans le combat qui en détermine l’issue. C’es le courage qui remporte la victoire.

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