Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d’être un Homme.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’homme est sujet à mille maux, sa vie est un tissu de misères, et il ne semble naître que pour souffrir.
L’homme n’est qu’un animal à demi dompté, qui pendant des générations a gouverné les autres par la fourberie, la cruauté et la violence.
La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
Un corps chétif affaiblit l’âme.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
L’homme irrité, en voulant se venger sur autrui, se venge sur lui-même.
Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s’entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l’amour.
Un homme qui digère mal, et qui est vorace, est peut-être une image assez fidèle du caractère d’esprit de la plupart des savants.
Une brute reste une brute, même avec le sourire ; c’est dans le regard que l’âme décline sa vraie nature.
Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d’aussi près que la roue suit le sabot du bœuf tirant le char.

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