Une brute reste une brute, même avec le sourire ; c’est dans le regard que l’âme décline sa vraie nature.
ÉcrivainUne brute reste une brute, même avec le sourire ; c’est dans le regard que l’âme décline sa vraie nature.
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Les sirenes de Bagdad
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Un corps chétif affaiblit l’âme.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d’être un Homme.
Il y a quelque chose de pire que d’avoir une âme même perverse. C’est d’avoir une âme habituée.
Pour l’homme né sans conscience, l’homme torturé par sa conscience doit sembler ridicule. Pour le voleur, l’honnêteté n’est que faiblesse. N’oubliez pas que le monstre n’est qu’une variante et que, aux yeux du monstre, le normal est monstrueux.
Le bonheur des méchants comme un torrent s’écoule.
Le sourire est chez l’homme « l’empreinte de Dieu ». La bête ne sourit pas, et quand les hommes deviennent des loups entre eux, ils ne savent plus sourire.
L’âme ne se sépare pas du corps avec plus de douleur que l’homme de sa grandeur.
Plus t’as de pognon, moins t’as de principes. L’oseille, c’est la gangrène de l’âme.
C’est au déclin de la vie qu’on en revient tristement à aimer le simple et l’innocent, désespérant du sublime.
La tendresse, c’est seulement de la cruauté qui se repose.

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