Pour l’homme né sans conscience, l’homme torturé par sa conscience doit sembler ridicule. Pour le voleur, l’honnêteté n’est qu’une faiblesse. N’oubliez pas que le monstre n’est qu’une variante et que, aux yeux du monstre, le normal est monstrueux.
Image : Pour l’homme né sans conscience, l’homme...

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- C’qui fait un homme, c’est sa conscience, c’qui fait sa valeur, c’est sa constance, j’distingue l’envie de l’avarice aussi la méchanceté naïve de la malice.
- Ce n’est pas la folie qui est capable de bouleverser le monde, c’est la conscience.
- La conscience est une instance malade, inventée par des êtres morbides afin d’entraver l’action et de paralyser l’acteur.
- Une conscience trop fine est plutôt un mal qu’un bien, et nuit à la santé de l’âme.
- La bonne conscience rend impitoyable.
- La mauvaise conscience générale permet à chacun de se gratifier d’une bonne conscience individuelle : ce n’est pas moi qui suis responsable, puisque tout le monde l’est.
- Trop de lucidité dessèche; en sorte qu’une conscience délicate ne va jamais sans quelque aveuglement, sans l’ingénuité du coeur et la crédulité de l’esprit. C’est cette conscience que l’ironie des esprits forts impitoyablement pourchasse et neutralise.
- Ne jamais dire d’un homme qu’il est déshonoré. Des actions, des groupes, des civilisations peuvent l’être. Non l’individu. Car s’il n’a pas conscience du déshonneur il ne peut perdre un honneur qu’il n’a jamais eu.
- Conscience ! Conscience ! Instinct divin, immortelle et céleste voix; guide assuré d’un être ignorant et borné, mais intelligent et libre; juge infaillible du bien et du mal, qui rend l’homme semblable à Dieu.
- Il n’existe pas de témoin aussi terrible ou accusateur, aussi implacable que la conscience qui habite l’âme de chacun.
- La conscience n’est dans le chaos du monde qu’une petite lumière, précieuse mais fragile.
- Il est plus facile de s’arranger avec sa mauvaise conscience qu’avec sa mauvaise réputation.
- La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.