La bonne conscience rend impitoyable.
1916-2000Source : Les Enfants du sabbat, éd. du Seuil
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La bonne conscience rend impitoyable.
1916-2000Source : Les Enfants du sabbat, éd. du Seuil
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Une conscience trop fine est plutôt un mal qu’un bien, et nuit à la santé de l’âme.
Les arrêts de sa propre conscience sont irrévocables.
Conscience ! Conscience ! Juge infaillible du bien et du mal.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
La conscience est à la fois scrupuleuse et hypocrite. Elle s’accuse, mais elle fuit devant la vérité, parce qu’elle veut ignorer la cause réelle de ses tourments.
Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
Le mal de la grandeur, c’est quand du pouvoir elle sépare la conscience.
La conscience est une poltronne, qui, quand elle n’a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour en punir le coupable en l’accusant.
La conscience est une maladie.
La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.