Les arrêts de sa propre conscience sont irrévocables.
1626-1689Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La bonne conscience rend impitoyable.
La conscience est à la fois scrupuleuse et hypocrite. Elle s’accuse, mais elle fuit devant la vérité, parce qu’elle veut ignorer la cause réelle de ses tourments.
La conscience est une poltronne, qui, quand elle n’a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour en punir le coupable en l’accusant.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
La conscience est une maladie.
La conscience est conscience de part en part. Elle ne saurait donc être limitée que par elle-même.
Quelque libertin et quelque abandonné qu’il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
L’intellectuel est un objecteur de conscience et il est naturel qu’il ait une objection de conscience face au pouvoir qu’il a lui-même réclamé.
Le moi, voilà le point noir de la conscience.

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