Quelque libertin et quelque abandonné qu’il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
Prédicateur, 1632-1704Quelque libertin et quelque abandonné qu’il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
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Lectures spirituelles pour le temps de l'avent disposées
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La conscience est à la fois scrupuleuse et hypocrite. Elle s’accuse, mais elle fuit devant la vérité, parce qu’elle veut ignorer la cause réelle de ses tourments.
Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
La conscience est une poltronne, qui, quand elle n’a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour en punir le coupable en l’accusant.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
Parfois il se produit des prises de conscience qui font chavirer toute notre vie et nous font échouer sur un nouveau rivage inconnu jusqu’à ce jour.
La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.
Une bonne conscience est souvent signe d’une mauvaise mémoire.
La conscience suppose une séparation de moi d’avec moi.
L’être humain est emprisonné par sa conscience.

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