L’être humain est emprisonné par sa conscience.
Écrivain, 1803-1882Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’être humain est emprisonné par sa conscience.
Écrivain, 1803-1882Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La conscience est la boussole de l’être humain et, bien que l’aiguille dévie parfois, […], il faut néanmoins faire de son mieux pour garder le cap.
La conscience est conscience de part en part. Elle ne saurait donc être limitée que par elle-même.
La conscience est un juge placé dans l’intérieur de notre être il éclaire assez notre âme pour la mettre à portée de distinguer le bien du mal, la vertu du vice, et la vérité de l’erreur.
Toute conscience est conscience de quelque chose.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.
Ce tribunal que l’homme sent en lui est la conscience.
La réalité de l’homme se mesure à l’étendue de sa conscience.
La conscience est la mère du vice.
La conscience est probablement ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l’égard de la vie.
La conscience est une poltronne, qui, quand elle n’a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour en punir le coupable en l’accusant.

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