La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
1856-1939La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
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Source vérifiée
Malaise dans la civilisation
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La conscience est la boussole de l’être humain et, bien que l’aiguille dévie parfois, […], il faut néanmoins faire de son mieux pour garder le cap.
La conscience suppose une séparation de moi d’avec moi.
La conscience est une maladie.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.
Trop de lucidité dessèche ; en sorte qu’une conscience délicate ne va jamais sans quelque aveuglement, sans l’ingénuité du cœur et la crédulité de l’esprit. C’est cette conscience que l’ironie des esprits forts impitoyablement pourchasse et neutralise.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
La réalité de l’homme se mesure à l’étendue de sa conscience.
La conscience est à la fois scrupuleuse et hypocrite. Elle s’accuse, mais elle fuit devant la vérité, parce qu’elle veut ignorer la cause réelle de ses tourments.
L’être humain est emprisonné par sa conscience.
La bonne conscience rend impitoyable.

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