La conscience suppose une séparation de moi d’avec moi.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
La vie, comme la conscience, est retirée et comme enfermée dans l’unité d’un individu d’où elle tend cependant à se diffuser et à se communiquer, comme si elle rayonnait.
Quelque libertin et quelque abandonné qu’il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
Le moi, voilà le point noir de la conscience.
La conscience, c’est cette voix intérieure qui vous dit que quelqu’un est peut-être en train de vous observer.
L’être humain est emprisonné par sa conscience.
La conscience est la mère du vice.
Le confessionnal c’est la boîte aux lettres de la conscience.

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