- La conscience est la conséquence du renoncement aux pulsions.
- Après que le malade a raconté son histoire une première fois, nous le convions à s’abandonner tout à fait aux pensées qui surgissent en lui et à faire part, sans aucune réserve critique, de ce qui lui vient à l’esprit.
- Notre conscience, loin d’être le juge implacable dont parlent les moralistes, est, par ses origines, de «l’angoisse sociale» et rien de plus.
- Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l’objet et le but sexuels de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
- La question du but de la vie humaine a été posée d’innombrables fois; elle n’a jamais encore reçu de réponse satisfaisante. Peut-être n’en comporte-t-elle aucune.
- Si nous admettons comme un fait expérimental ne souffrant aucune exception que tout ce qui vit retourne à l’état inorganique, meurt pour des raisons internes, nous pouvons dire : la fin vers laquelle tend toute vie est la mort.
- En attendant, nous pouvons nous dire : tout ce qui travaille au développement de la culture travaille aussi contre la guerre.
- Si vous voulez vivre heureux, arrêtez de vous occuper des choses qui vous rendent malheureux.
- Il existe infiniment plus d’hommes qui acceptent la civilisation en hypocrites que d’hommes vraiment civilisés.
- Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons.
- Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.
- Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort !