Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l’objet et le but sexuels de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
1856-1939Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l’objet et le but sexuels de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
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Trois essais sur la théorie de la sexualité (Les documents bleus 1)
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L’instinct sexuel assure peut-être la conservation de l’espèce ; l’amour sexuel authentique, la passion pour un autre être, pour son âme et son corps dans une unité indissoluble, est, par elle-même, originairement, une force gigantesque chargée de l’améliorer.
Sans amour, le sexe n’est que la satisfaction d’un besoin naturel primaire, comme uriner ou déféquer.
Nous vivons dans un monde de sexualité survoltée : il s’agit de faire comprendre à ceux qui s’aiment vraiment que l’amour, qu’il faut oser appeler physique, n’est pas que physique : il est tendresse.
Le sexe est une envie, l’amour un besoin.
La sexualité de la future femme, du futur homme, à ses balbutiements, est la pierre d’assise de la personnalité adulte.
Pourquoi le sexe occupe t-il tant notre esprit ? Parce qu’il est l’échappatoire suprême. C’est la voie ultime vers l’oubli de soi absolu.
C’est le destin du sexe de paraître moins romantique que le désir.
Le sexe est une des formes primaires du pouvoir.
Ce qui caractérise une vie de couple, c’est un engagement sexuel mutuel.
La philosophie est à l’étude du monde réel ce que l’onanisme est à l’amour sexuel.

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