Si nous admettons comme un fait expérimental ne souffrant aucune exception que tout ce qui vit retourne à l’état inorganique, meurt pour des raisons internes, nous pouvons dire : la fin vers laquelle tend toute vie est la mort.
Image : Si nous admettons comme un fait...

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- Une vie inutile est une mort anticipée.
- Le transhumanisme, c’est l’anti-vie. Si les individus meurent, c’est pour que la vie continue. Seule la vie doit-être immortelle.
- La mort, pas besoin d’être un savant pour le comprendre : c’était tout simplement la fin de la vie.
- Tout doit rentrer dans le creuset rénovateur où la mort verse continuellement de la matière pour la continuelle floraison de la vie.
- Nous mourons par manque d’amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c’est l’amour, c’est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l’homme. Nous avons fabriqué la mort.
- Celui qui n’est pas en vie doit être considéré comme mort. Donc... Si je comprends bien, avant la vie on est mort, et après la vie on est de nouveau mort.
- A désinfecter de la vie ce qu’elle abrite de mort, c’est la vie même qui est frappée.
- Nous sentons l’urgence de tout ce que nous vivons sur fond de notre propre mort.
- Existait-il une seule vie véritablement achevée, une seule vie qui ne fût promesse inaccomplie, possibilité latente, plus encore ? Ce n’est pas le passé qui meurt avec chacun de nous. C’est l’avenir.
- De la moindre vie humaine, quelque chose d’irréductible demeure, toujours rien de ce qui a lieu en ce monde, grand ou petit, tragique ou anodin, ne peut être annulé, et rien ne reste sans conséquences, aussi discrètes soient-elles.
- Car, pour l’homme, la vie en dehors de toute société et de toutes les influences humaines, l’isolement absolu, c’est la mort intellectuelle, morale et matérielle aussi.
- La mort, c’est la vie... Et vous savez pourquoi nous mourons ? C’est parce que nous vivons. Et nous avons de la chance de mourir.
- La mort n’est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
- La mort est un malheur prévu, les peines de la vie sont infinies. L’infini n’est-il pas le secret des grandes mélancolies ?
- La vie, sur Terre, est en train de mourir. L’ampleur du désastre est à la démesure de notre responsabilité. L’ignorer serait aussi insensé que suicidaire. Plus qu’une transition, je pense qu’il faut une révolution.