Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
Écrivain, 1813-1855Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Écrivain, 1813-1855Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le Bien, sommé d’être bon à tout prix, se niera lui-même ; ou le Bien, plus soucieux de survivre (…), sera provisoirement infidèle à soi.
Une bonne conscience est souvent signe d’une mauvaise mémoire.
Une conscience trop fine est plutôt un mal qu’un bien, et nuit à la santé de l’âme.
La bonne conscience rend impitoyable.
Quelque libertin et quelque abandonné qu’il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.
La tare est la conscience qui crée l’indécision, la paresse, la gaucherie, et qui altère la volonté. Or une volonté malade rend l’homme impropre à l’action et en fait un être dangereux pour soi et pour autrui.
La conscience est une maladie.
Sur les chemins de la vie, la conscience est un encombrement bien plus important qu’une femme ou une calèche.
On s’en tire mieux avec sa mauvaise conscience qu’avec sa mauvaise réputation.

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