- La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu’on pourrait y être bien.
- La mort détruit mais la vie dégrade.
- Comme Hamlet, je dois choisir entre le suicide et la mort.
- L’approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l’approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
- La meilleure raison, pour se suicider, c’est la peur de la mort.
- Le deuil est une convalescence. Le repos de l’être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
- Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
- Mourir fait partie de la vie. Et ceux qui ont peur de la mort sont aussi ceux qui ont peur de vivre.
- La mort d’un rêve n’est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l’a perdu un deuil tout aussi profond.
- J’ai moins peur de mourir que d’être oublié.
- Je n’ai plus peur de mourir. Je croyais que la mort était trop ample pour moi. Non. Elle était à ma taille.
- Qui a peur de mourir n’est pas digne de vivre.
- La peur de l’échec s’évanouit face à la mort.
- Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu’elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
- La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
- Le suicide, c’est le seul acte philosophique. S’il ne porte pas ses fruits, il devient quelque chose de ridicule qui vous éclabousse.
- Le suicide comme la folie ne sont peut-être que d’habiles tours de passe-passe destinés à conjurer l’angoisse du vide.
- Le suicide, cette mystérieuse voie de fait sur l’inconnu.
- Pour qu’un suicide en vaille la peine, il faut le fabriquer sur mesure.
- Suicide. Ce moyen qui nous soustrait à la persécution des hommes.
- Le suicide n’est pas un acte. On est saisi par le suicide comme par un vertige, on subit le suicide.
- Chaque fois que vous commettez, individuellement ou collectivement, l’homicide, chaque fois que vous assassinez, pour quelque raison que ce soit, un semblable, comme chaque fois que vous vous massacrez entre factions, entre nations ou entre races, vous affaiblissez, vous appauvrissez la force spécifique de l’humanité. Chaque homicide est un suicide.
- Le suicide est le doute allant chercher le vrai.
- Le suicide, c’est un acte de ceux qui n’ont pu en accomplir d’autres.
- Ce n’est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n’est pas dans un accès de raison que l’on se tue.
- Le suicide, c’est une vengeance personnelle, et moi, personnellement, je ne m’en veux pas.
- Pourquoi je ne me suicide pas ? Parce que la mort me dégoûte autant que la vie.
- Quand quelqu’un se rend compte que sa vie ne vaut rien, soit il se suicide, soit il voyage.
- La désocialisation limite est le suicide : en réciproque, le suicide est latent dans tout processus de désocialisation.
- N’ayez aucunement peur de me toucher : on ne voudra pas croire que je crains peu la mort, si vous la craignez tant pour moi...
- Le suicide, mais c’est la force de ceux qui n’en ont plus, c’est l’espoir de ceux qui ne croient plus, c’est le sublime courage des vaincus.
- Il doit y avoir dans le monde une tripotée de gens comme moi, qui ont envie de mourir, mais qui n’en ont pas le courage.
- Un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire.
- Le personnage se prépare au suicide) - Le courage de la mort lui gonfla l’âme.
- Le suicide est le plus grand des crimes. Quel courage peut avoir celui qui tremble devant un revers de fortune ? Le véritable héroïsme consiste à être supérieur aux maux de la vie.
- Le suicide est un bris de prison.
- L’idée du suicide était une protestation de vie. C’est la mort de ne plus vouloir mourir.
- Le suicide n’est pas affaire de courage. C’est juste une impérieuse envie de paix. Une envie qui domine tout le reste.
- Le fatalisme est la religion des paresseux et des désespérés. Je suis désespérée et je vous jure que je ne tiens pas à la vie.
- Se suicider constitue la pire des ingratitudes. Se suicider, c’est se reconnaître incapable d’assumer le cadeau de la vie.
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