La mort d’un rêve n’est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l’a perdu un deuil tout aussi profond.
Romancier, 1924-1984La mort d’un rêve n’est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l’a perdu un deuil tout aussi profond.
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New York, Haïti, Tanger : et autres lieux
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La mort est le prolongement horizontal d’un rêve factice, la vie n’étant pas vérifiable.
La vie est un rêve dont la mort nous réveille.
L’étreinte de la mort est comme la morsure d’un amant, qui fait mal et qu’on désire.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort, est triste moins de mourir que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fût-ce qu’une seule pensée originale.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La mort, c’est un sommeil où l’individualité s’oublie.
La mort elle aussi brille par son absence.
Nous ne comprenons ce qu’est la mort qu’en nous rappelant soudain la figure de quelqu’un qui n’aura été rien pour nous.
L’espoir est l’envers de la mort.
Coma : la mort comme si vous y étiez.

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