La mort, c’est un sommeil où l’individualité s’oublie.
Philosophe, 1788-1860Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La mort, c’est un sommeil où l’individualité s’oublie.
Philosophe, 1788-1860Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La pensée de la mort nous trompe ; car elle nous fait oublier de vivre.
Nous ne comprenons ce qu’est la mort qu’en nous rappelant soudain la figure de quelqu’un qui n’aura été rien pour nous.
L’une des plus grandes illusions consiste à oublier que la vie est captive de la mort.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.
La mort elle aussi brille par son absence.
La mort est un manque de savoir-vivre.
La mort, c’est la fin des opinions. Mourir, c’est troquer nos opinions contre un point de vue. (Imprenable, le point de vue !).
Il n’y a qu’avec les gens avec qui nous créons la vie qu’on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu’à leurs souvenirs même.
À force de côtoyer la mort et le milieu médical, on finissait par se négliger soi-même.
La mort d’un rêve n’est pas moins amère que la mort, et, en vérité, elle réclame de qui l’a perdu un deuil tout aussi profond.

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