N’ayez aucunement peur de me toucher : on ne voudra pas croire que je crains peu la mort, si vous la craignez tant pour moi…
Source : In Sur la fortune ou la vertu d’Alexandre(uvres morales) (vers 100), Plutarque, éd. Belles Lettres, 1990 (ISBN 2-251-00359-2)
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