Chaque fois que vous commettez, individuellement ou collectivement, l’homicide, chaque fois que vous assassinez, pour quelque raison que ce soit, un semblable, comme chaque fois que vous vous massacrez entre factions, entre nations ou entre races, vous affaiblissez, vous appauvrissez la force spécifique de l’humanité. Chaque homicide est un suicide.
Image : Chaque fois que vous commettez, individuellement...

Citations similaires à "Chaque fois que vous commettez, individuellement..." :
- La désocialisation limite est le suicide : en réciproque, le suicide est latent dans tout processus de désocialisation.
- Ce n’est pas la peine de se tuer, puisqu’on se tue toujours trop tard.
- Le suicide est un lourd fardeau pour ceux qu’on laisse derrière soi.
- La mort en soi est quelque chose de fatal, de totalement obscène à tous points de vue, et elle est aussi la solution de l’impossible dans certaines circonstances.
- Le suicide n’est ni une question de lâcheté ni une question de courage. Ce n’est même pas une question. Ce n’est même pas un problème. C’est un acte. Naître c’est se suicider. Nous nous suicidons tous.
- Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu’elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
- Souhaiter la mort de quelqu’un, c’est l’assassiner en idée. Si la pensée tuait, que de meurtriers et que de victimes !
- La plupart des gens qui se suicident n’ont aucune raison de se suicider sauf la leur. Et on n’est pas dans leur cerveau, donc on ne peut pas intervenir… C’est le mystère de l’autre. Quand on se suicide, c’est qu’on ne peut pas faire autrement, on n’a aucune possibilité de faire autrement.
- Ben Laden, saddam Hussein, fidel Castro, même combat, même espoir toujours déçu. On ne peut rien contre des assassins quand ils ont le soutien de tout un peuple.
- La société où vous vivez a pour but de vous détruire. Vous en avez autant à son service. L’arme qu’elle emploie est l’indifférence. Vous ne pouvez pas vous permettre d’adopter la même attitude. Passez à l’attaque.
- C’est pénible pour vous, et c’est pénible pour eux. Quand il s’agit d’un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
- La mort unie les êtres, soude les villages. On l’aime pour cela. Sa menace rapproche les hommes. La mort, vous le voyez, est la pire ennemie de la solitude.
- Une victime, c’est un peu le contraire d’un rebelle. On n’aime pas entendre parler des victimes. Elles sont le miroir d’une mauvaise conscience, leur douleur est gênante, et leur cri insupportable.
- Pour qu’un groupe humain perçoive sa propre violence collective comme sacrée, il faut qu’il l’exerce unanimement contre une victime dont l’innocence n’apparaît plus, du fait même de cette unanimité.
- On se fait violence, on ne s’écoute point, on croit qu’à force de prendre sur soi, à la fin on accoutumera le corps à obéir...