La société où vous vivez a pour but de vous détruire. Vous en avez autant à son service. L’arme qu’elle emploie est l’indifférence. Vous ne pouvez pas vous permettre d’adopter la même attitude. Passez à l’attaque.
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- Le troupeau humain est un chien qui aboie et mord ceux qui ont peur de lui mais pas ceux qui le méprisent. Si vous montrez que vous avez peur, vous serez poursuivis, alors que si vous manifestez de l’indifférence, ils se mettront à douter de leur pouvoir.
- Il n’est pire solitude que celle qui naît de l’indifférence des autres. Et chacun peut être victime un jour de l’indifférence et en souffrir. Alors pourquoi ne pas tendre la main à celui qui est seul ?
- Une société très dure qui imposerait ses cadres, ses faveurs et sa hierarchie, sans ménagement, sans admettre une critique, serait inattaquable.
- Maudire une République qui vous reçoit, qui vous instruit, qui vous assiste et qui vous soigne, ce n’est pas de la légitime défense, c’est le comble de l’ingratitude.
- La société n’a pas voulu de nous ? Qu’elle se rassure ! On n’veut pas d’elle ! On lui fout la paix. C’est pas nous qui allons lui mettre des bâtons dans les trous.
- Nous devrions garder le silence sur ceux qui sont au pouvoir; en dire du bien implique presque de la flatterie; dire du mal d’eux de leur vivant est dangereux, et quand ils sont morts, c’est lâche.
- Vous ne pouvez pas échapper à ce que vous devez traiter à l’intérieur de vous-même. Cela n’apportera jamais de bonnes choses. Cela n’apportera que de la folie.
- N’essayons jamais de nous venger de nos ennemis, car si nous le faisons, nous nous ferons beaucoup plus de mal qu’à eux. Faisons comme le général Eisenhower : ne perdons jamais une minute à penser aux gens que nous n’aimons pas.
- Chaque fois que vous commettez, individuellement ou collectivement, l’homicide, chaque fois que vous assassinez, pour quelque raison que ce soit, un semblable, comme chaque fois que vous vous massacrez entre factions, entre nations ou entre races, vous affaiblissez, vous appauvrissez la force spécifique de l’humanité. Chaque homicide est un suicide.
- Il faut toujours concevoir comment, dans toutes les dynamiques, on est dominants quelque part, et comment on doit se remettre en question soi-même. Refuser de voir cela, c’est s’accrocher à un pouvoir morbide.
- L’ennemi, c’est celui qui vous hait et veut vous détruire, l’adversaire, c’est celui qui vous aime et veut vous transformer. Les démocraties cultivent leurs ennemis; elles liquident leurs adversaires.
- Le problème avec les masochistes, il est impossible de leur vouloir du mal sans leur faire du bien.
- Les gens les plus en vue sont souvent la cible des individus les plus malveillants, ces gens qui ne peuvent supporter la réussite, qui dissimulent leur médiocrité derrière une haine tenace.
- Allez à contre-courant, n’écoutez pas les voix qui sont nombreuses à faire la propagande de modèles de vie fondés sur l’arrogance et la violence, le succès à tout prix, l’apparence et les possessions matérielles.
- Vous pensiez qu’une cause qui n’est défendue que par la violence, le mensonge et la calomnie fait ainsi l’aveu de sa propre faiblesse, mais vous n’imaginiez pas le pouvoir de la faiblesse, de l’humiliation, du ressentiment et des peurs abjectes.