L’ennemi, c’est celui qui vous hait et veut vous détruire, l’adversaire, c’est celui qui vous aime et veut vous transformer. Les démocraties cultivent leurs ennemis; elles liquident leurs adversaires.
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- Il est des fidélités qui conduisent à la trahison.
- Il faut, pour frapper quelqu’un, même au combat, se libérer d’un poids de civilisation qui enferme la plupart d’entre nous dans la fausseté et une douceur forcée. Cet écran ôté, c’est la vraie nature de l’homme qui se révèle.
- Une des contradictions de la démocratie : doit elle exclure ceux qui veulent la détruire ? Non quand ils ne sont qu’une minorité. Mais quand ils obtiennent la majorité c’est trop tard.
- Lorsque vous possédez la supériorité à dix contre un, encerclez l’ennemi. A cinq contre un, attaquez-le. A deux contre un, divisez-le. Si vous êtes de force égale, vous pouvez engager le combat.
- N’essayons jamais de nous venger de nos ennemis, car si nous le faisons, nous nous ferons beaucoup plus de mal qu’à eux. Faisons comme le général Eisenhower : ne perdons jamais une minute à penser aux gens que nous n’aimons pas.
- Il y a des gens qui n’ont pas de plus grands ennemis qu’eux-mêmes.
- La provocation prête un pouvoir de commandement. Elle ordonne le duel, la répulsion, la révolte, mais aussi les alliances et les amitiés. Parfois elle met au garde-à-vous, à part quelques mercenaires en rupture de bang.
- Ceux qui sacrifient au patriotisme la politique, l’éducation, les affaires, sont traîtres à la civilisation, ennemis du progrès, on doit les considérer comme criminels de l’humanité.
- Si vous voulez rester dans le droit chemin, vous devez posséder soit de bons amis, soit des ennemis brûlants. L’un vous avertira, l’autre vous dénoncera.
- Une victime, c’est un peu le contraire d’un rebelle. On n’aime pas entendre parler des victimes. Elles sont le miroir d’une mauvaise conscience, leur douleur est gênante, et leur cri insupportable.
- Vivre avec ses ennemis comme s’ils devaient un jour être nos amis, et vivre avec nos amis comme s’ils pouvaient devenir nos ennemis, n’est ni selon la nature de la haine, ni selon les règles de l’amitié ce n’est point une maxime morale, mais politique.
- Celui qui a envie de changer et qui aura le courage de le faire sera toujours considéré comme un traître par ceux qui ne sont pas capables d’évoluer, les poules mouillées qui ne comprennent pas et haïssent toute forme de nouveauté.
- On veut toujours le contraire de ce que veut un ennemi. Chaque parti veut que l’on comprenne et satisfasse ses passions, et ne veut ni comprendre ni admettre celles du parti contraire.
- L’adversité fait cesser l’envie, il est vrai, et non pas la haine. On hait toujours ses ennemis, à quelque état de faiblesse qu’ils soient réduits.