Il faut, pour frapper quelqu’un, même au combat, se libérer d’un poids de civilisation qui enferme la plupart d’entre nous dans la fausseté et une douceur forcée. Cet écran ôté, c’est la vraie nature de l’homme qui se révèle.

Il faut, pour frapper quelqu’un, même au combat, se libérer d’un poids de civilisation qui enferme la plupart d’entre nous dans la fausseté et une douceur forcée. Cet écran ôté, c’est la vraie nature de l’homme qui se révèle.

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Le grand Cœur
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On se fait violence, on ne s’écoute point, on croit qu’à force de prendre sur soi, à la fin on accoutumera le corps à obéir…
Le malheur déteint sur nous et nous ravit notre force. Mais il faut trouver le courage d’agir.
L’impuissance du pouvoir contre l’individu réellement libre est une des grandes chances de libération de l’homme, c’est le grain de sable de son destin, sa grandeur.
La plupart d’entre nous doivent conquérir, et sans cesse reconquérir, l’être qu’ils désirent et qui ne s’offre pas à eux sans combat.
Que l’on s’efforce d’être pleinement humain, et il n’y aura plus place pour le mal.
En considérant le monde tel qu’il est, nous trouverons folie de nier que la vilénie est une voie de succès plus sûre que la vertu. Quand l’Ecriture parle du levain de l’iniquité, elle entend le levain qui fait monter les hommes.
C’est ainsi que l’on devient un homme, un conquérant, un Attila en herbe : en reniant son passé, en écrasant autrui ; surtout s’il est petit ; surtout s’il nous renvoie l’image de ce que l’on fut naguère.
L’humanité ne semble construire que pour pouvoir détruire davantage.
L’humanité est une entreprise surhumaine.
La société où vous vivez a pour but de vous détruire. Vous en avez autant à son service. L’arme qu’elle emploie est l’indifférence. Vous ne pouvez pas vous permettre d’adopter la même attitude. Passez à l’attaque !

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