Que l’on s’efforce d’être pleinement humain, et il n’y aura plus place pour le mal.
PhilosopheQue l’on s’efforce d’être pleinement humain, et il n’y aura plus place pour le mal.
PhilosophePartager sur
Source vérifiée
Les Entretiens de Confucius (1987)
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Reconnaître la nécessité des ennemis. Aimer qu’ils soient.
L’humanité est à un croisement : un chemin mène au désespoir, l’autre à l’extinction totale. Espérons que nous aurons la sagesse de savoir choisir.
On se fait violence, on ne s’écoute point, on croit qu’à force de prendre sur soi, à la fin on accoutumera le corps à obéir…
Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation.
Cherchons à nous accommoder à cette vie ; ce n’est point à cette vie à s’accommoder à nous.
Toute notre vie avec notre belle morale et notre chère liberté, cela consiste en fin de compte à nous accepter tels que nous sommes…
L’homme n’est pas Dieu. Faisons au moins en sorte, et l’on n’en a jamais fini, qu’il soit a peu près humain.
On peut dire tout le mal qu’on veut d’une vie dans le péché, elle est pourtant propice à la culture générale.
Il faut, pour frapper quelqu’un, même au combat, se libérer d’un poids de civilisation qui enferme la plupart d’entre nous dans la fausseté et une douceur forcée. Cet écran ôté, c’est la vraie nature de l’homme qui se révèle.
Si nous savons comprendre avant de condamner, nous serons sur la voie de l’humanisation des relations humaines.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.